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Une équipe soudée, d'un cap à l'autre (2/2)

Une équipe soudée, d'un cap à l'autre (2/2)

L'aventure Cap à l'Ouest est auréolée de succès depuis sa création autour d'un trinôme soudé, constitué d'Étienne Costes et de ses deux co-présidentes, Sylvie Casile et Bettina Balleydier. Deuxième partie d'un entretien croisé autour d'une initiative, riche en promesses locales.

 

Étienne Costes, l'atout «humain» de Cap à l'Ouest

Cap à l'Ouest ouvre à une certaine forme de polyvalence?

Étienne Costes : En tant que technicien-animateur, je décline techniquement le plan d'action, voté par les co-présidentes et le conseil d'administration de Cap à l'Ouest. Ça me permet de passer de l'animation du site Web, à l'organisation de formations, de solliciter les prestataires/partenaires. C'est le moyen de dynamiser le commerce local à l'échelle du Sud-ouest lyonnais, de Mornant à l'Arbresle. Je trouve cela très intéressant. C'est vraiment un poste polyvalent où l'on touche à plusieurs compétences, où il faut savoir jouer avec cet aspect «humain» en lien avec les référents d'associations, tous bénévoles.

 

Sylvie Casile, un engagement associatif quotidien

Quelles valeurs avez-vous trouvé à Cap à l'Ouest?

Sylvie Casile : Cette ouverture-par le mode associatif-je l'ai trouvée enrichissante pour pousser les limites de mon quotidien. On est venu me chercher pour Cap à l'Ouest. Avant d'accéder à la présidence de CAPA, j'étais dans l'immobilier. Je ne me sentais pas du tout prête à intégrer l'univers du commerce. Je me sentais un peu à part. On m'a démarché pour ce poste. J'ai d'abord trouvé cela surprenant. Je me suis dit que je pouvais leur apporter des réponses face à ces problématiques récurrentes, comme pour Cap à l'Ouest. C'est vraiment une belle aventure «humaine». J'ai la chance d'avoir un bon trinôme avec Étienne et Bettina. J'ai retrouvé ces valeurs d'engagement, d'amitié et de partage autour de projets concrets...communs.

 

Bettina Balleydier, un soutien local indéfectible

Votre implication est le fer de lance de la «locale attitude»?

Bettina Balleydier : Après dix ans de présidence à Brignais Commerces, j'ai pensé que les problématiques de l'association étaient identiques aux communes adjacentes. C'était l'occasion de pouvoir échanger, de trouver des solutions ensemble. Co-fondatrice de Cap à l'Ouest, j'ai été soutenu par les élus dans cette initiative pour mettre en œuvre cette représentativité du commerce de l'Ouest lyonnais à plus grande échelle. C'est l'opportunité de concrétiser des projets ambitieux, comme la «locale attitude» de Brignais à l'Arbresle (consommer local avec la même communication sur l'ensemble du territoire). C'est aussi réveiller le citoyen pour lui dire que commercer localement est bien plus qu'un devoir. C'est un projet en perpétuel développement où je continue de m'épanouir. C'est quelque chose qui me tient à cœur. Je pense qu'il y a beaucoup à faire localement. Ça permet de tisser des liens très forts sur tout le territoire de Cap à l'Ouest.